La taverne des rôlistes

Réflexion et analyse critique sur le JdR en général et sur des JdR particuliers

Warhammer et le procès en sorcellerie

Depuis les tous débuts avec D&D, les JDR ont toujours souffert d'une mauvaise réputation auprès du grand public. cette situation semble s'être améliorée ces dernières années (peut-être le succès de films tels que Le seigneur des Anneaux auprès d'un public très large y est-il pour quelque chose) mais il subsiste encore un certain nombre de préjugés et de critiques parfois très déplacées. C'est le cas notamment avec le site info-secte (une dérive de l'anti-JDR) que nous avons déjà traité. C'est aussi le cas du site "ma commune légère".

Cette page tente de démontrer que plusieurs univers de fantasy sont en fait des instruments de propagande néo-nazi créés par des auteurs racistes, homophobes et cherchant à endoctriner les jeunes joueurs. Je vais reprendre ici point par point les "arguments" avancés par les auteurs.

Dans la première partie du texte, l'auteur s'étonne que dans la plupart des univers de Fantasy (dont Warhammer), les religieux soient tous des prêtres et que l'on ne trouve aucun rabbin, ou bonze par exemple. Cela traduit selon lui un préjugé et une sorte de préférence pour le christianisme. Sait il seulement que la religion dans Warhammer est de type polythéiste (comme dans la plupart des univers de fantasy, comme D&D par exemple) ? Comme référence au christianisme, on a fait mieux. D'ailleurs, c'est plutôt une référence à mythologie grec que l'on trouve Warhammer. On trouve par exemple une déesse de la nature et de la chasse (comme Arthémis), un dieu de la guerre (comme Ares)... le terme "prêtre" n'est d'ailleurs pas réservé aux chrétiens, on parle de prêtre en Egypte antique où la religion est aussi polythéiste.

"Le vrai chef-d’oeuvre absolu de tous ces mondes nazis est, sans contredit, le Old World, du jeu Warhammer. Ce monde ne se cache même pas d’être pro-aryen... C’est très simple, au fond: il n’y a que six royaumes, dans ce monde édifiant : la France, l’Espagne, l’Italie, la Hollande, l’Allemagne, et la Pologne. Tout le reste a été baptisé Chaos Wastelands, et regorge de créatures grotesques décidément monstrueuses."

"Old world", ou le vieux monde de Warhammer fait référence à l'Europe version renaissance. Autrement dit, il ne faut pas s'étonner de n'y trouver que des pays de l'Europe... de la renaissance. Il dit que tout le reste est chaotique... A t'il déjà ouvert un livre de Warhammer, un seul ? Je ne vais pas tout énumérer, mais en dehors du vieux monde, on trouve :
- Cathay (la Chine, peuple noble et puissant en guerre avec les ogres)
- L'archipel nippone (Japon, en guerre avec les skavens)
- L'arabie (j'en parle plus loins)
- La lustrie (les mayas, culture très riche, grande spiritualité)
- Les royaumes ogres (eux ils ne sont pas sympa)
- Les rois des tombes (j'en parle plus loin)
- Les nains (en fait ils font plus ou moins partie du vieux monde mais comme l'auteur du texte n'en parle pas...)
- Elfes d'Ulthuan, d'Atel-Loren et de Naggaroth (dans l'ordre, peuple merveilleux, féerique et cruel)
- La norsca (Scandinavie, terres du chaos)

J'en oublie, on pourrait parler des amazones, d'India, et d'autres peuples encore. En fait, il y a plein de choses en dehors du vieux monde Warhammer, y compris des civilisations tout à fait "saines".

"En ordre décroissant et depuis le meilleur État en se dirigeant vers le pire, l’on trouve, d’abord, évidemment l’Allemagne glorieuse, siège de l’Empire, et plus puissant de tous les Royaumes. Ensuite vient le petit royaume nordique de Kislev qui est la Pologne, terre des cheveux roux et des Vikings en tous genres. Puis, à l’ouest de l’Allemagne, vient la France, qui fait pâle figure, comparée à son magnifique voisin. En quatrième place vient la Hollande, uniquement représentée par la grande cité portuaire de Marienburg (Rotterdam et Amsterdam confondues, pour les intimes). Au cinquième rang, nous retrouvons l’Espagne, royaume désolé, à l’écart des sentiers battus, parsemé de quelques (trois) villes provinciales sans intérêt."

J'aimerais beaucoup connaître les critères de classification que l'auteur a utilisé pour hiérarchiser les peuples. Il se trouve que Warhammer n'a pas fait cela, il n'y a aucune classification de ce type dans le background de ce jeu. Par exemple (dernière phrase), les "villes provinciales sans intérêt" correspond à l'avis du site "ma commune légère", c'est le seul endroit ou cette expression est utilisée. Du point de vue de la puissance militaire, l'Empire viendrait effectivement en première position, en revanche, Kislev ne viendrait pas en second (ne serait-ce que parce que Kislev n'est composé que d'une cité importante). C'est la Bretonnie qui arriverait en second, suivie de l'Estalie et de la Tilée. Mais allez savoir quel critères l'auteur a utilisé...

"Et finalement, au bas de la liste, vient l’Italie, contrée maléfique, s’il en est, et où se dresse la forteresse immense de Skavenblight, une affreuse citadelle d’hommes-rats, rien de moins! L’on voit là quelle belle opinion les concepteurs de Warhammer ont des « Ritals »... À tout le moins, le royaume d’Italie figure au nombre des six royaumes dits civilisés, car, à l’extérieur de ce très sélect groupe européen, c’est le néant bestial..."

Ici, l'auteur fait référence à la Tilée. La Tilée est un royaume humain organisé en citées-etats et faisant partie du vieux monde. Skavenblight est une citée skaven située tout à l'ouest de la Tilée, proche de la frontière avec l'Estalie (Espagne). Les Tiléens (humains donc) sont en guerre avec les skavens (homme-rats). Si les italiens sont représentés dans ce jeu, c'est par les humains de Tilée, pas par les skavens de skavenblight (Cf. « Warhammer armées : Skavens » page 34).

" La zone sud-sud-est qui est appelée commodément « Border Princes », est un bizarre gruyère politico-religieux, autrement dit les Balkans, cette poudrière malsaine, selon le mot de Bonaparte... Lorsqu’un personnage quitte l’Empire vers le sud-est, autant dire qu’il s’en va se faire voir chez les Grecs, et l’on ne le reverra sans doute jamais vivant, car il rôde par là des créatures répugnantes, boucs sur deux pattes, hommes-sangliers, orcs, démons, bêtes sans nom, hydres et bestioles de la forêt. Pas vraiment le Club Med, en un mot."

En fait, les orcs et autres créatures qu'il cite n'habitent pas dans les principautés frontalières. Ces principautés sont "humaines" et n'ont rien de chaotiques, mais elles se situent entre les territoires des orcs et l'empire. Autrement dit, les principautés frontalières sont en première ligne à chaque fois que les orcs tentent une invasion. C'est pour cela qu'il s'agit de régions sinistrées (Cf. « Warhammer armées : Orques & gobelins », page 5). Par ailleurs, une très grande concentration d'homme-bêtes se trouve à l'intérieur même de l'empire, dans la forêt des ombres située au nord avant la mer des Griffes (Cf. « Warhammer : l'Empire » page 4).

"Et, encore plus au sud, l’Afrique: grossier nid de vipères, de nécromanciens machiavéliques, de cannibales illettrés, anthropophages et animistes, incestueux et païens. Envoyons-leur le Reichmarshal Rommel!"

Pour ce qui est de l'Afrique, on y trouve l'Arabie, peuple "jouable" dans warhammer et considéré comme du côté des "gentils" (pas du côté du chaos). On y trouve aussi les rois des tombes. Ce royaume correspond à l'Egypte antique. L'idée est que ce peuple a d'abords disparu (l'âge d'or de la civilisation égyptienne était terminé bien avant la renaissance, époque de référence de Warhammer), mais que des rituels magiques les ont ranimés. C'est en fait très proche de ce que l'on peut voir dans le film "la momie". Pour les "cannibales illettrés", il y en a justement dans le vieux monde (les goules, pour un exemple, voir « Mort sur le reik » page 34) mais pas en "afrique". L'auteur se tire donc une balle dans le pied avec cet exemple. Les "incestueux et païens", c'est du délire, de quoi parle-t-il ? 


" Non contents de haïr les nègres, les putain d’Arabes, et les Chinetoques, les intolérants 

concepteurs de Warhammer écorchent aussi les gais."

Quelle belle "démonstration" de la soit-disante homophobie des concepteurs de warhammer : c'est un halfeling qui manche une saucisse. Comme quoi il en faut peu quand on a l'esprit bien réceptif à ce genre de chose. Par contre, il dit que les concepteurs haïssent :
- les "nègres" (d'où tire-il cela ? Inventé, encore)
- Les "putains d'arabes" (L'arabie dans warhammer n'est pas plus mal présenté que les royaumes du vieux monde)
- Les "chinetoques" (Cathay, j'en ai déjà parlé, est présentée positivement aussi)

"ses adversaires par contre sont des sous-hommes à peau verte (les Orcs, ou « Orques », 

représentent les Noirs et autres Aborigènes"

Je ne vois pas du tout en quoi les orcs représenteraient les noirs. En fait, les orcs font référence à plusieurs peuples en même temps. Les orcs sauvages font référence aux hommes préhistoriques (habillés en peau de bêtes, se battants avec des silex...), les gobelins des forêts aux indiens d'Amérique (par leurs peintures de guerre notamment) et les orcs et gobelins communs ressemblent plutôt aux hordes de guerriers mongols (voir les illustrations de « Warhammer armées : orcs & goblelins » pages 3, 26, 77, 79, 80).

"La revue mensuelle de la gamme des produits Warhammer s’appelle White Dwarf, ce qui est une simple anagramme de l’expression de ralliement « White Power »."

Le mot power et le mot dwarf ont 2 lettres en commun. Un anagramme avec moins d'une lettre sur deux en commun, c'est original comme concept...

"un D majuscule ressemble beaucoup trop à un P majuscule. Secundo, deux consonnes du mot Power, soit le « w » et « r », reviennent, telles quelles, dans le mot secret Dwarf. Et tertio, la voyelle « o » de Power se transforme simplement en la voyelle « a », tandis que le « e » de Power devient un « f » dans Dwarf (puisque le titre de ce magazine est fait en lettres dites carrées, rien ne ressemble davantage à un E qu’un F)."

Par contre il y a un vrai "P" au début de "Paranoïa". Il en faut quand même beaucoup pour voir le mot "power" dans le mot "dwarf".

"À l’instar du terme White Dwarf, l’expression Blizzard n’est peut-être pas tout à fait candide et innocente. Dans BLIZZARD, il y a le vocable « Blitz » presque en entier (de blitzkrieg)"
Blitz est un mot allemand signifiant "Bombardement" et Blitzkrieg signifie "attaque éclair". Autrement dit, le mot "blitz" est un mot entier et pas une contraction du mot "blitzkrieg". En conséquence, je ne vois pas comment l'auteur passe de blitz à blitzkrieg sauf grâce à sa fertile imagination. Par ailleurs, comment arrive-il à "blitz" ? Il y a entre ce mot et le mot blizzard 3 lettres en commun (sur 8 ). Par exemple, blizzard a plus de lettres en commun avec "Wizard" (5 lettres en commun, signifie "sorcier" en anglais), avec "bizarre" (6 lettres en commun), ou encore "busard" (5 lettres). En fait, "blizzard" a autant de lettre en commun avec "blitz" qu'avec "hasard", mais peut-être en est-ce un...

"et, par ailleurs, en plaçant un miroir devant le mot BLIZZARD, on peut voir le sigle des SS au centre exact du mot, décalé d’à peine quarante-cinq degrés en sens horaire. C’est donc ça, du « subliminal »? Subtil, dites donc!"

Il croit manifestement avoir fait une découverte extraordinaire. Un Z dans un miroir donne un S. Mais dans ce cas, pourquoi les grands méchants "nazi" de chez Blizzard ne se sont-ils pas directement choisit un nom avec deux s dedans ? ça n'aurait pas été assez discret ? On les aurait repérés trop vite ?

"Du blizzard, c’est blanc, et ça vient du nord. Il n’y a pas de blizzard aux Philippines, 

en Arabie, en Afrique, au Venezuela, au Pakistan, dans la bande de Gaza, en Malaisie, au 
Brésil, en Syrie, au Cambodge..."

Et donc ? Le blizzard, c'est "blanc" et plutôt occidental, donc c'est raciste d'utiliser le mot ? S'appeler "Petit Suisse" aussi alors ? Et "blanche neige" ? Décidément on ne peut plus faire confiance à personne...

"Et que penser, en terminant, de l’acronyme ZOG (Zionist Occupied Government), si cher aux néo-nazis de tout acabit, et qui, de façon particulièrement insolite, se trouve répété, périodiquement tel une sorte de mantra, autant dans le jeu de rôles Warhammer que dans la gamme des jeux vidéo Warcraft de la firme Blizzard?"

J'aurais aimé un exemple précis : nom de l'ouvrage, numéro de page ?

"Lorsque dix-sept coïncidences se stratifient les unes au-dessus des autres, comme ça semble être le cas ici, je n’appelle plus ça des coïncidences, j’appelle ça un « pattern »."

Et quand on écrit un texte à charge contre un jeu dont on ne connaît rien, on appelle ça comment ?

Sylvain

10 commentaires:

Bon j'ajoute ici un commentaire, mais seulement pour dire que j'ai lu cet article. Car je me demande vraiment quel genre de commentaire on peut faire.
Si... deux :
- Est-ce que cela vaut la peine de perdre du temps et de l'énergie sur des sites pareils ?
- Est-ce qu'il faut en faire un lien sur son blog, même pour les critiquer de manière si intelligente et argumentée soit-elle ?

 

Effectivement, on en a pas mal discuté avant publication, ça a fait l'objet d'un débat en interne.

- Pour ce qui est de la perte de temps sur des sites pareils : c'est discutable, mais ces critiques sur Warhammer, avant réflexions m'ont semblé difficiles à contrecarrer alors que je connait très bien ce background. Du coup, on a considéré que c'était utile de faire une riposte argumentée parce que les points qu'il soulève sont à mon avis assez convainquant pour des personnes non averties.

- Pour le lien, je pense que tu fais référence au fait que j'améliore le référencement de ce site, et donc sa visibilité. Ce problème est valable à chaque fois que l'on fait une critique "négative" finalement. Bien que je comprenne très bien ton objection, je préfère ne considérer les liens que dans leur dimension pratique, et pas dans le rôle dans le référencement google et le côté "cadeau" qui va avec.

Par ailleurs, j'ajoute que malgré la piètre qualité du site en question, il met tout de même le doigt sur quelque chose qui me semble intéressant : l'idéologie dans les JDR. Je sais qu'il existe une polémique à ce sujet sur le seigneur des anneaux par exemple, et je ne crois pas que l'on puisse se contenter de balayer tout ça d'un revers de main en disant "c'est des préjugés anti-rôlistes".

 

Raaahhh... Je me fais vieux, et dire qu'au départ je voulais pas faire de commentaires... ;-)

L'idéologie dans les JDR passe par l'idéologie des joueurs.

Les rôlistes ne sont pas tous des gars sympas et ouverts d'esprit, fan de fantastique et prêts à devenir ami avec tous les autres rôlistes de la terre.

Je suis rôliste depuis longtemps (trop), et je sais que je n'ai pas d'affinités avec tous les joueurs, que je ne serais jamais ami avec certains et qu'il est hors de question que je joue avec eux.

Et oui, il existe des rôlistes fachos, ou plutôt, même les fachos font des jeux de rôle. Il existe même des jeux de rôle très "douteux" à mon goût comme celui ci : Afghanistan: d20.

Et à mon avis, il doit exister pire que ça. Entre des mains (et des esprits) tordus, le JDR devient quelque chose de très dangereux. Ce qui est difficile à faire comprendre au profane c'est ça : "le jeu n'est qu'un objet inerte, les joueurs décident ensemble de ce qu'il en font."

 

Je voulais pas mourir idiot, je suis quand même allé le voir ce site... Et voilà mon opinion : c'est un site d'humour, pas un site "anti-rôliste".
Je me disais bien, ça me semblait assez bizarre.
Néanmoins, ça ne retire rien aux arguments des uns et des autres. C'est seulement que les auteurs du site font un humour un peu second degré, ou troisième degré (enfin j'espère). Et comme on n'a pas suivi le délire depuis le début, tout article nous semble bizarre.

Et c'est vrai que la lecture de certains articles du même auteur laisse une impression de malaise.

 

Oui, il y a un côté satirique assez marqué dans ce site.

Le ton "vulgaire" et provocateur va bien avec. Mais effectivement, on peut tenir des propos satiriques sans tenir des propos idiots.

 

Mon dernier commentaire étant un peu ambigu, je vais apporter quelques précisions.

La question est de savoir s'il s'agit d'une critique des JDR ou d'une parodie de critique des JDR. Or, il utilise des arguments très crédible, et pour comprendre qu'il se goure, il faut très bien connaitre les univers dont il parle.

Du coup, si c'est une parodie, elle s'adresse uniquement aux rôlistes hyper pointus sur Warhammer et le reste. Tous les autres vont penser que ces JDR sont truffés de symboles nazis.

Bref, je ne crois pas que ça soit une parodie. Je pense que les propos dépassent à la rigueur les pensées de l'auteur (satyre oblige), mais pas de beaucoup.

Je ne doute pas que cette critique soit teintée d'humour, mais le message reste que les univers de fantasy ont une connotation raciste.

 

C'est particulier hein ? De mon coté, je pense toujours que c'est parodique, parce que j'ai déjà eu à lire ce genre d'articles quand je participais à des comités de rédac pour des fanzines.
Le niveau d'humour est tel que l'on ne sait jamais à quoi on à affaire.
Le résultat est toujours le même : malaise. En fait c'est tellement maladroit et décalé que l'on ne sait pas s'il s'agit de racisme, de faux anti-racisme ou d'anti-racisme.
En tout cas je ne sais pas quel est l'effet recherché, mais je suis presque sûr que c'est à coté de la plaque.
Si c'est comme je le pense des private jokes, ben c'est assez grave, au vu de l'impression que ça peut donner à un lecteur profane.

 

Après lecture de ton commentaire et une énième lecture de ce texte et du reste des articles du même auteur, je ne suis toujours pas convaincu.

Selon toi, y a-t-il un message dans le texte ou bien c'est juste une sorte de pamphlet qui n'a pas de sens réel ?

S'il y a un message, quel est-il ?

Ce qui fait que je ne suis pas convaincu, c'est le côté à la fois trop précis pour des novices (donc convaincant) et avec trop d'erreurs de background pour quelqu'un qui s'y connaitrait vraiment. Je veux dire qu'il ne me viendrait pas à l'idée d'écrire un pamphlet sur warhammer sans me documenter un minimum.

Mais peut-être que tu as raison et que c'est effectivement un truc humoristique un peu particulier, c'est effectivement à côté de la plaque et le problème ne vient pas des opinions mais d'un manque de talent (ou d'un manque d'humour de ma part...).

 

Ce qui va dans ton sens par contre, ce sont les arguments concernant l'anagramme de "White Dwarf" et le mot "blizzard" qui est blanc, avec deux "Z" et qui commence comme "blietz".

La dessus, j'avoue que j'ai du mal à croire que l'auteur soit sérieux. ça fait même grosse blague (je l'espère d'ailleurs). Mais sur le reste, c'est beaucoup moins évident.

 

On peut être certains de quelques éléments :
1) il s'agit d'un site d'humour,
C'est ainsi qu'ils se définissent :
description choisie : "Une bande de joyeux drilles, impertinents et sans concessions trempent dans leurs plumes débordantes dans l'humour".
Et les mots clés :"sexe, sex, humoristes, commune, rire, drole, bete, mechant, humour, quebec, france, belgique"
2) Leur humour ne fonctionne pas à tous les coups :
La preuve, on se pose encore la question à force de lire et relire le même article.
3) Ils ont une culture SF et Rôlistique (voir articles sur le Seigneur des Anneaux et Warhammer)

Au final,
1) peut-être que l'auteur n'aime pas Warhammer et s'est défoulé avec une grosse farce bien méchante.
2) peut-être que l'auteur aime Warhammer et il se moque des détracteurs.

Donc, si on ne peut pas savoir dans quel cas on se trouve, l'effet choisi par le rédacteur est raté.
....

Allez, petite relecture rapide pour le fun... = (je relis le début de l'article en question)
....

Bon,
1) c'est de l'humour acide
2) l'auteur en veut à certains jdr/univers de fiction d'être trop "pro-aryen-nazi-chrétien-white-power-blanc"
3) c'est super bizarre, j'arrive toujours pas à m'y faire...

 
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